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Un premier rappel, aimable mais écrit, permet parfois de découvrir une difficulté passagère et de convenir d'un plan d'apurement. Gardez une trace de tous les échanges.
Cabinet à Marcouray (Rendeux) · Vallée de l'Ourthe et Famenne · Consultations sur rendez-vous
+32 497 45 03 16Publié le par Maître Patrice Haeck
Pour beaucoup de propriétaires de la région, la location d'une maison ou d'un appartement est un complément de revenus, parfois un investissement de toute une vie. Un locataire qui cesse de payer met vite le budget en difficulté.
La procédure est encadrée : il faut respecter les étapes, et la justice de paix reste le passage obligé pour obtenir un titre exécutoire.
Un premier rappel, aimable mais écrit, permet parfois de découvrir une difficulté passagère et de convenir d'un plan d'apurement. Gardez une trace de tous les échanges.
Si le rappel reste sans effet, une mise en demeure formelle s'impose. Elle chiffre la dette, fixe un délai et annonce la suite. Venant d'un avocat, elle suffit souvent à relancer les paiements.
Le juge de paix peut être saisi par une requête en conciliation ou par une citation. Il peut condamner le locataire au paiement des arriérés, prononcer la résolution du bail et autoriser l'expulsion, avec les délais prévus par la loi.
La garantie locative pourra ensuite être affectée aux sommes dues, sur la base du jugement ou d'un accord.
Non. Seul un jugement permet une expulsion, exécutée par un huissier de justice. Agir seul vous exposerait à des poursuites.
Cela dépend de l'agenda de la justice de paix et de l'attitude du locataire. Agir rapidement limite la dette accumulée.
Cet article donne un cadre général. Exposez-moi les détails de votre dossier : je vous dirai franchement ce qu'il en est.